La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 octobre 2779 (“2026”)

À Tours, les hordes rouges sont décidées à abolir la propriété privée par la terreur.
Lancé 19 octobre par la commerçante Valérie Aston, l’appel à venir publiquement soutenir les commerçants mardi 20 octobre 2026, à 14 h, a été bien entendu. Près de 250 personnes sont venues pour, symboliquement, se tenir la main devant les vitrines. Cette chaîne humaine partait de la rue de Bordeaux, devant le magasin Aston, pour aller à l’autre extrémité de la rue, place Jean-Jaurès, où l’odeur du carbonisé se faisait encore sentir.
Prenant rapidement la parole, Lucie Plisson, restauratrice, élue à la Chambre de commerce et d’industrie, a appelé à d’autres manifestations pacifiques et apolitiques les jours de manifestation pour se mettre devant les magasins afin de dissuader les casseurs. Évidemment, si la situation se tend, ils ne resteront pas sur place.
Tout se passait bien, avec de l’émotion encore présente après les scènes de samedi après-midi, lorsqu’un groupuscule d’ultragauche est venu se livrer à une provocation bien inutile. Passant ostensiblement devant les commerçants, ils ont scandé des slogans plus ou moins compréhensibles en faisant semblant de plaindre les pauvres commerçants, ainsi que les chaînes de vêtements comme H & M. Médusées, plusieurs personnes ont hué puis insulté ces militants. « Vous êtes la honte de la République ! » Il n’y a pas eu de heurt, mais la tension était palpable.
La république bourgeoise à laquelle ces commerçants s’accrochent ne pourra pas grand chose pour eux. Les insurgés ont bien l’intention de faire advenir la 6ème république anti-blanche du satrape Jean-Luc Mélenchon.
S’il y a des nationalistes encore présents à Tours, ils feraient bien d’entrer en contact avec les commerçants et de mettre au point des dispositifs de solidarité pour tenir à distance le front rouge.
C’est seulement en se montrant utiles, déterminés et efficaces que nous reprendrons du terrain à l’ennemi.
*Merci à Léon
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